Samuel Michel

Comment avez-vous connu MERCATO-FOOT ?

"J’ai connu MERCATO-FOOT via Internet et le France Foot, dans lequel, à la fin, MERCATO-FOOT fait une publicité. C’était en fin de saison, au mois d’avril ou au mois de mai.
Dans un premier temps je me suis inscrit sur le site et j’ai déposé une annonce de recherche de clubs."

Vous avez par la suite utilisé notre service d’envoi de sms aux président de clubs ? Dans quelle situation vous trouviez-vous à cette période ?

"Personnellement j'étais encore sous contrat mais le club était dans une situation assez précaire puisqu'il descendait de National en CFA et perdait le statut professionnel. Je ne savais pas trop ce qu’il en serait de mon contrat donc c’était dans un but de recherche de clubs que j’ai fait envoyé ces sms. J’ai pris les devants, dans ma situation j’ai préféré provoquer les choses en ne sachant pas ce qu’il en serait de mon contrat juridiquement."

Philippe OLLIER vous a donc contacter pour vous proposer ce système d’envoi. Qu’est ce qui vous a motivé ?
 
"C’est surtout le nombre important de personnes que je pouvais toucher par l'intermédiaire de MERCATO-FOOT qui m’intéressait. Après je n’ai pas vérifié ce que MERCATO-FOOT me disait, mais j'ai fais confiance. MERCATO-FOOT a une grande base de données de numéros de présidents, personnellementi je n’ai pas ça, donc ça fait partie du réseau. "

Quels retours avez-vous eu ?

"J’ai eu quatre coups de fils et parmi ces appels, une proposition ferme. Ce club me proposait d’entraîner une équipe de DH, avec l’envie de monter en CFA2 et un emploi. En fin de compte c’était entraîner l’équipe et aller dans les collèges faire des activités, c’était un contrat de 30 heures par semaine très intéressant.
A côté de ça, le club où j'étais m’a fait une proposition.
Je suis très content de la démarche, très content de la façon dont ça s’est passé. Le seul regret que j’ai c’est de m’y être pris trop tard. Je pense que l’envoi de sms doit se faire en mai, voir en avril. Là je m’y suis pris tard , tout le monde était « casé », c’était un peu tard.
Donc au final, quatre prises de contacts, ce n’est pas inintéressant."

Avez-vous eu depuis l’occasion de parler de MERCATO-FOOT autour de vous ?

"Oui. J’en ai parlé à l’ancien entraîneur des gardiens chez nous (Chamois Niortais ndlr) qui était en fin de contrat. J’en ai discuté avec Olivier Frapolli, ancien entraîneur de Créteil, qui voulait se renseigner un petit peu et à des collègues que j’ai connu dans ma carrière. Je ne connaissais pas MERCATO-FOOT mais je pense que le jour où ça sera vraiment très connu, ça marchera du feu de dieu.
Je trouve MERCATO-FOOT intéressant et je le conseillerai à d'autres. D’ailleurs je n’ai pas dit que je n’y reviendrais plus, loin de là. C’est une expérience très enrichissante que je renouvellerai je pense. "


Le mot de la fin ?

"Je n’ai jamais été très « agents », donc je trouve que MERCATO-FOOT est un très bon compromis entre l’agent et le garçon qui se prend en mains et qui s’occupe lui-même de sa carrière et des ses affaires.
MERCATO-FOOT m’a amené un service de mise en relation, après à moi de faire le reste. Je trouve que c’est un peu trop facile se décharger que de faire intervenir un agent. Et de par mes expériences, parce que j’en ai eu beaucoup, je trouve la démarche intéressante. Aujourd’hui j’ai la personne en direct, je lui dis ce que je veux…il n’y a pas d’intermédiaire qui peut brouiller les pistes."

Samuel MICHEL, entraîneur adjoint à Niort (National) au moment de l'interview par Mercato-Foot

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